Plans guide randonnées informations touristiques sur Hiva Oa Iles Marquises.

 

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LEGENDES SITES HIVA OA

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Tiki qui sourit UTUKUA

 

 

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Vallée de Hanapaaoa
A quelques mètres de l’arrière de la plage, une grosse pierre porte l’empreinte du pied du cochon fabuleux Makaia’anui lorsqu’il s’élança vers Ua Pou à l’appel de son maître le chef Akau’i. (Légende dans Chastel, 2003 p.154) Le village monte à l’assaut du flanc ouest de la vallée et s’étend le long de la rivière.
Me’ae Tapuohe et Tiki Le me’ae est juché sur une crête qui surplombe la baie, au dessus de la dernière maison. L’accès au site n’est pas facilité, la visite guidée est conseillée.
Construit sur l’arête large d’une dizaine de mètres, il se présente en trois parties nettement séparées par 8 à 9 m de terrain vierge.
L’ensemble inférieur (3) est cerné sur trois côtés de murs de blocs de basalte.
Deux plates-formes bordées de dalles de ke’etu entourent sur deux côtés une sorte de cour à deux niveaux. L’ensemble est pavé de galets de plage. Des ossements humains jonchent les pavages O, M et L.
L’ensemble (2) est entouré d’un mur constitué d’un mélange de blocs de pierre et de ke’etu. Un banian est juché sur son angle sud et couvre une partie de la terrasse I, pavée de galets. Il est possible que la maison HJ ait été couverte d’une toiture.
Dans les racines du banian sont rassemblés de nombreux ossements humains.
Les deux ensembles inférieurs ont servi, paraît-il, d’ossuaire à la fin de l’activité du me’ae.
9 m séparent ceux-ci de l’ensemble supérieur (1). Quelques arbustes composent, avec les fougères, un taillis opaque qui peut permettre de comprendre pourquoi Ralph Linton, en 1920, n’a pas soupçonné la présence de la partie supérieure du me’ae comportant le tiki. Ses guides ne souhaitaient peut-être pas lui montrer un endroit encore frappé à l’époque de l’interdit traditionnel.
L’ensemble supérieur (1) est la partie la plus importante du me’ae.
Le mur de soutènement, de construction soignée, est recouvert de pierres sommitales imposantes. Dans sa partie nord, un crâne (j) repose dans une niche du mur.
Les trois plates-formes D, F et G sont disposées sur trois côtés d’une cour centrale E. La façade de ke’etu, qui sépare la cour du niveau D, comprend une dalle sculptée d’un enata (g).
La façade de la plate-forme F compte deux dalles sculptées, celle de G représente un personnage pourvu d’une queue de lézard.
La plate-forme B était peut-être couverte d’une toiture. Elle est pavée de galets et bordée de dalles de ke’etu dont deux sont sculptées de bas-reliefs.
La plate-forme supérieure A comprend deux niveaux pavés de galets et bordés de dalles de ke’etu. Le tiki (a) est placé debout au second niveau. Son corps est buriné, comme tatoué, de lignes horizontales, de cercles concentriques et son dos d’une combinaison de lignes disposées en chevrons dont les pointes supérieures dessinent la colonne vertébrale. Il est coiffé d’une couronne gravée d’un motif en épis évoquant une fougère. Derrière la seconde rangée de dalles de ke’etu, se trouve une pierre aiguisoir (b). La dalle (c) est taillée dans un tuf gris et dur, sculptée de deux silhouettes paraissant inachevées.

Tuheto

 

Tehueto

Tuheto 2

Tehueto est une petite vallée adjacente s’ouvrant à l’ouest de la vallée principale à environ 2 km du rivage.
Un rocher gravé de pétroglyphes (Photos
C’est un rocher long de 9,60 m, large de 3,40 m et haut d’environ 3 m.
Il faisait partie autrefois de l’ensemble cérémoniel situé en amont. En 1920, Ralph Linton l’a décrit dans le lit du torrent à 150 m à l’ouest du me’ae. Quelques terrasses pavées s’étageaient en amont du rocher que deux alignements de blocs reliaient au me’ae. Les pluies torrentielles déclenchées par la dépression tropicale de 1983 ont provoqué un glissement de boue capable de transporter ce rocher d’environ 250 tonnes sur une distance approximative de 200 m en aval. Ainsi qu’en témoigne la photographie de Ralph Linton, il a pivoté et les pétroglyphes situés au sommet et sur le côté amont se retrouvent respectivement sur les côtés sud-est et nord-est. L’angle arrondi qui unit les deux panneaux gravés A et B se trouvait ainsi au sommet du rocher. Les figures gravées sur les deux panneaux se dirigent vers cette ligne de rencontre. Douze motifs sont encore bien apparents. Parmi ceux-ci des silhouettes anthropomorphes sont reconnaissables, d’autres sont très usés.

Me’ae
Pour y accéder, il faut remonter sur la colline et suivre le chemin qui monte vers le sommet (170 m).
La structure principale du me’ae est une construction exceptionnellement massive, longue de 55 m. Sur le site, il y a plusieurs puatea, des mape, des purau, des pistachiers et un banian situé un peu plus haut. Certains blocs qui pèseraient deux ou trois tonnes et proviendraient de la pente rocheuse située en amont, sont ajustés avec soin. La construction comprend trois niveaux. Le premier, haut de 2,40 m, est large d’une dizaine de mètres.
La façade du deuxième niveau est constituée de grands blocs bien calibrés. Une tête, de ke’etu rouge, est encore insérée dans une niche ménagée entre deux blocs de bordure de sa partie sud-ouest (photo). Une autre tête, de ke’etu beige, est posée sur le pavage de la première terrasse à quelques mètres de la façade du deuxième niveau où elle était probablement placée. A proximité, une pierre aiguisoir est mêlée aux grandes pierres du pavage. Une autre tête, de ke’etu rouge très dégradé, haute de 70 cm, est prise dans les racines d’un puatea non loin de l’aiguisoir.
Dans la partie nord-est de la deuxième plate-forme, se trouve une dalle de pierre grise sculptée d’un curieux bas-relief. Sur cette même terrasse, il reste un fragment de ce qui devait représenter une énorme tête de pierre grise. Une face de cette pierre figure la partie gauche d’une bouche, reconnaissable à la commissure des lèvres. Le côté sculpté est large de 40x 50 cm.
Le troisième niveau ne semble pas pavé. Il reste peu de choses des terrasses ouest décrites par Linton, en grande partie détruites par les crues et recouvertes par un taillis de végétation.

Randonnée.
La cascade (environ 3 km à partie de la route).
Pour s’y rendre, il faut emprunter le même chemin à partir de la route mais au lieu de traverser la rivière, prendre celui qui continue sur la rive est. Il faut le suivre jusqu’à ce qu’il disparaisse après le fa’apu et suivre la rivière sur environ 800 m.

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Un commentaire pour Plans guide randonnées informations touristiques sur Hiva Oa Iles Marquises.

  1. Jean-francois Miribel dit :

    Merci Jean de cette petite discussion et de ces explications sur les tombes de Jacques Brel et Paul Gauguin. C’était très très sympa de vous arrêter pour nous faire gentiment ces commentaires.
    Bon vent
    Jfrancois, Jclaude, Nadine et un finlandais ..

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